LA CONSCIENCE COLLECTIVE : POESIE ENGAGÉE fORUM L'Action poétique

samedi 01 janvier

glitteraffiche2

lesamants

gifchaise

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mardi 25 avril

MESSAGES À L'HUMANITÉ

« Imagine qu'il n'y ait ni pays, ni religion »
John Lennon


« Imagine »

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"La pensée mise en commun est une pensée commune." - Ferré

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AUTEUR-MUSICIEN-INTERPRÈTE ; BISMOUN

*- le texte s'arrête avec le curseur

leonard

SI JE POUVAIS

Si je pouvais

Si je pouvais écrire ton nom en baillon d'arme
en plage recueillir le sel de tes larmes
Si je pouvais
si je pouvais
Dans les grilles des yeux aux voiles de tout murmure
Faire onduler tes gestes déshabillant l'armure
si je pouvais
si je pouvais
Dans les geôles à croupir jusqu'à l'encre des pages
Graffiter quelques portes en filon de passages
si je pouvais
si je pouvais
Au langage des balles, aux bourreaux de leur faire
Gueuler plus fort encore scier brut en leur fer
si je pouvais
si je pouvais
Je ne suis q'un poète aux armes de papiers
de ces avions qu'on plient aux ailes dépliées.
.. je ne suis q'un poète aux armes de papiers
je lâcherais mes bombes, parler jusqu'à hurler ...
liberté
liberté!
de penser
et d'agir
de parler
et d'écrire
de bouffer
et de rire
de pleurer
de se dire
de baiser
sans s'maudire.
Liberté,
liberté,
de t'aimer...
sans souffrir.

lettrepli

 Écoutez BISMOUN[ Viens de BISMOUN ]

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AUTEURE ; mOTSaRT

Danger de transmission




Il monte le ton.
L’homme coke
La petite
écrase son havane, lui prends la main.
Il joue le jeu
Enveloppe patron.
La music n’est qu’ordinaire.
Sur la piste de danse
Fringues de cinq à sept.
Les habitués à la terrasse
se déhanchent.
Pardon; dans le brouhaha.
Romance branchée. Pardon.
Cocktail léger. Pardon.
Laconique porno faune,
Le pain au coin des yeux
T’es au sommet
Les souliers aiguilles
Les mamelons qui pointent
Mineures, adolescentes
Amateures & professionnelles
Show-room du cul.
Du vrai beau monde Selon les mensualités;

Musée unique; saccages planète
Tu es seul, bien seul,
T’es distant,  éphémère image
Un mirage
À déguster ton eau de vie

Allô, bonjour.
Bonjour ! C’est pour aviser que……………….
Tu rentres avec un grand vide au cœur

Ils attendent.
Quoi ? Qui ?
Tu t’assois.
Le cirque est terminé
On t’apporte un café à brasser du noir
Les larmes coulent en silence dans le couloir
Mais toi, tu ne peux pas…. tu ne peux plus 

À ressentir le songe creux
Tu te reprends malheureux
Il y a le boulot qui t’attend
T’as les supplémentaires qui murmurent
On a pas dormi de la nuit. 
Ils attendent que tu leur dises.
En âme et conscience
C’est urgent.
Mais tu peux pas…. tu peux plus 

Les gestionnaires very importants
Les cravate$ fric$
Des vrais courants d’air
Plus de valeurs
Plus de temps
Qui se pointent downtown
À sarcler le fond
De ton âme jusque dans tes nuits:
"Mes sympathies, pour votre Terre"
Puis… se raclent la gorge mieux à l’aise
Pour te dire qu’ils veulent leur convention
Payée double vendredi le 13

La science faillite
Pertes en avant
Attendant marmelade de miracles
Patients à la va vite. Je te pousse
Se soumettre, se défendre
Sans appel ! Au secours collectif !
Arrivées cardiaques, cancers
Enjamber protection santés
Grandes maladies portables
Commercialisables. Transférables
À se décupler aux centuples
L'escalade à payer
Besogneux petits
Pas polis, chichement admirés
Pardon, expliquer nous
Compréhension disette
Dépenses salaires… absences
D’attente en attente. De l’air
Multiplication Multiplication
Aisances milliardaires
Saccages militaires

Ordonnances Médicales
Voir au babillard
Pluies de patients sans visa
Temps de garage
Diaporamas
Productions Productions
Longues études virales idéales
Intraveineuses de catacombes
Animaux;
Crédits; Foi; Mortelles maladies
Gênes sans lois; Corruptions
Sans codes, sans droits
T’en peux plus, tu veux plus.


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mercredi 26 avril

Amnesty

Appels à l'Action d'Amnesty, pour la Défense des droits humains dans le onde. CLICK sur AMNESTY.

La femme inconnue

Je ne peux même pas t’écrire tous les combats menés pour l’amour. Je ne peux même pas trouvé les mots pour te dire toutes les horreurs et les souffrances parcourus, je ne peux même pas te dire toutes les larmes lointaines retenues, je ne peux même pas te raconter tous les abandons, chaque convoitise, chaque prison de chaînes qu’on a mis sur mon corps, dans mon cœur..

Si tu viens un jour du monde libre, c’est que ce monde aura survécu à son inconscience destructrice. J’ai lâché mes papiers par la fenêtre. J’ai fais la guerre aux guerres, arrachés les objets maléfiques des jardins. J’ai provoqué l’œil droit. J’ai contribué à ce monde en besognant fort, compromise jusqu’à l’âme dans toutes mes responsabilités de femme. Je ne peux même pas te dire combien je plains notre miroir. C’est si mal vu, mal observé le cœur, le corps, la beauté, c’est si sali la confiance de soi, l’intuition, l’instinct, c’est si mal vécu la nature humaine.

Aucune ne survivra sur la terre sans la mémoire collective des femmes. Je crois bien que je suicide ma vie, fatiguée de mener ce combat depuis toujours, d’avance perdu, fatiguée d’être avec le temps mal traitée, fatiguée des humains coup de poings, coups de pieds. Je crois bien qu’à ne plus croire à la solidarité des instincts, j’en arrive encore à l’abandon.

Tristesse

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