samedi 01 janvier


mardi 25 avril
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« Imagine qu'il n'y ait ni pays, ni religion »John Lennon « Imagine »
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"La pensée mise en commun est une pensée commune." - Ferré
AUTEUR-MUSICIEN-INTERPRÈTE ; BISMOUN
*- le texte s'arrête avec le curseur

SI JE POUVAIS
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♫ [ Viens de BISMOUN ]
AUTEURE ; mOTSaRT

Danger de transmission
Il monte le ton. L’homme coke La petite écrase son havane, lui prends la main. Il joue le jeu Enveloppe patron. La music n’est qu’ordinaire. Sur la piste de danse Fringues de cinq à sept. Les habitués à la terrasse se déhanchent. Pardon; dans le brouhaha. Romance branchée. Pardon. Cocktail léger. Pardon. Laconique porno faune, Le pain au coin des yeux T’es au sommet Les souliers aiguilles Les mamelons qui pointent Mineures, adolescentes Amateures & professionnelles Show-room du cul. Du vrai beau monde Selon les mensualités; Musée unique; saccages planète Tu es seul, bien seul, T’es distant, éphémère image Un mirage À déguster ton eau de vie
Allô, bonjour. Bonjour ! C’est pour aviser que………………. Tu rentres avec un grand vide au cœur
Ils attendent. Quoi ? Qui ? Tu t’assois. Le cirque est terminé On t’apporte un café à brasser du noir Les larmes coulent en silence dans le couloir Mais toi, tu ne peux pas…. tu ne peux plus
À ressentir le songe creux Tu te reprends malheureux Il y a le boulot qui t’attend T’as les supplémentaires qui murmurent On a pas dormi de la nuit. Ils attendent que tu leur dises. En âme et conscience C’est urgent. Mais tu peux pas…. tu peux plus
Les gestionnaires very importants Les cravate$ fric$ Des vrais courants d’air Plus de valeurs Plus de temps Qui se pointent downtown À sarcler le fond De ton âme jusque dans tes nuits: "Mes sympathies, pour votre Terre" Puis… se raclent la gorge mieux à l’aise Pour te dire qu’ils veulent leur convention Payée double vendredi le 13
La science faillite Pertes en avant Attendant marmelade de miracles Patients à la va vite. Je te pousse Se soumettre, se défendre Sans appel ! Au secours collectif ! Arrivées cardiaques, cancers Enjamber protection santés Grandes maladies portables Commercialisables. Transférables À se décupler aux centuples L'escalade à payer Besogneux petits Pas polis, chichement admirés Pardon, expliquer nous Compréhension disette Dépenses salaires… absences D’attente en attente. De l’air Multiplication Multiplication Aisances milliardaires Saccages militaires
Ordonnances Médicales Voir au babillard Pluies de patients sans visa Temps de garage Diaporamas Productions Productions Longues études virales idéales Intraveineuses de catacombes Animaux; Crédits; Foi; Mortelles maladies Gênes sans lois; Corruptions Sans codes, sans droits T’en peux plus, tu veux plus.
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mercredi 26 avril
Amnesty

La femme inconnue
Je ne peux même pas t’écrire tous les combats menés pour l’amour. Je ne peux même pas trouvé les mots pour te dire toutes les horreurs et les souffrances parcourus, je ne peux même pas te dire toutes les larmes lointaines retenues, je ne peux même pas te raconter tous les abandons, chaque convoitise, chaque prison de chaînes qu’on a mis sur mon corps, dans mon cœur..
Si tu viens un jour du monde libre, c’est que ce monde aura survécu à son inconscience destructrice. J’ai lâché mes papiers par la fenêtre. J’ai fais la guerre aux guerres, arrachés les objets maléfiques des jardins. J’ai provoqué l’œil droit. J’ai contribué à ce monde en besognant fort, compromise jusqu’à l’âme dans toutes mes responsabilités de femme. Je ne peux même pas te dire combien je plains notre miroir. C’est si mal vu, mal observé le cœur, le corps, la beauté, c’est si sali la confiance de soi, l’intuition, l’instinct, c’est si mal vécu la nature humaine.
Aucune ne survivra sur la terre sans la mémoire collective des femmes. Je crois bien que je suicide ma vie, fatiguée de mener ce combat depuis toujours, d’avance perdu, fatiguée d’être avec le temps mal traitée, fatiguée des humains coup de poings, coups de pieds. Je crois bien qu’à ne plus croire à la solidarité des instincts, j’en arrive encore à l’abandon.
Tristesse